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ALGÉRIE : DES ONG INQUIÈTES APRÈS L'ARRESTATION D'UN JOURNALISTE.

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Des journaux en vente sur le trottoir d'une rue d'Alger ©AFP
PARIS (AFP)
Deux ONG, Reporters sans frontières (RSF) et Transparency International (TI), ont fait part mercredi de leur "inquiétude" après l’arrestation d’un journaliste en Algérie, qu’elles estiment être liée à ses activités contre la corruption.

"Collaborateur du Soir d’Algérie et militant anti-corruption, Djilali Hadjadj, a été arrêté le 5 septembre au soir à l’aéroport Mohamed Boudiaf de Constantine, alors qu’il s’apprêtait à embarquer pour Marseille", a expliqué l’association de défense des médias RSF, dans un communiqué.

"Les autorités affirment que l’arrestation de Djilali Hadjadj fait suite à un différentactivités d’ordre privé, sans lien avec ses activités journalistiques et militantes.Toutefois, au regard des moyens disproportionnés déployés par les autorités pour un simple litige de droit commun, on peut s’interroger sur les motivations réelles de certains secteurs du gouvernement", a souligné RSF.

"Reporters sans frontières est en effet inquiète que cette accusation soit un prétexte pour faire taire un homme qui n’a eu de cesse de dénoncer la corruption en Algérie", selon l’association.
RSF précise que les faits reprochés à Djilali Hadjadj sont à relier à une plainte de la Direction générale de la Caisse nationale d’assurance santé (CNAS).

Djilali Hadjadj est le président de l’Association algérienne de lutte contre la corruption (AALC), et le représentant de l’ONG Transparency International en Algérie.
Transparency International a d’ailleurs affirmé mercredi dans un communiqué sa "profonde préoccupation" à l’égard de M. Hadjadj, appelant le gouvernement algérien "à garantir sa sécurité et à respecter le code de procédure criminel du pays".
Source : AFP (Paris)
BONNE JOURNÉE !

JCLAVEAU

Commentaires

  • Cas de Trafic d'influence avéré .... quant à Corruption , a qui faut-il verser le Pot de Vin , au Procureur de la République ? Au Procureur général ? Au Ministre de la Justice ?


    Permettez moi , de vous signaler un cas d'hypocrisie ou de manipulation incompréhensible :
    depuis plusieurs années , en Algérie , il y'a Blocage d'édition de publications périodiques , le code de l'information toujours en vigueur en algérie dans son art 14 stipule ; " toute publication périodique est libre , cependant elle est soumise aux fins d'enregistrement et de contrôle de véracité a une déclaration préalable 30 jours avant la parution de son 1er numéro , la déclaration est déposée par l'éditeur , au niveau du procureur de la république territorialement compétent du lieu de parution , il lui en sera délivré sur le champs , un récépissé "
    Cependant , les procureurs de la république Violent cette loi et refusent de délivrer le récépissé aux éditeurs , ce qui les empêchent d'entamer leur activité .
    effectivement , aprés la création d'une société et enregistrée au niveau du registre de commerce , avec tout ce que cela comporte comme investissements , l'editeur est bloqué sans aucune raison , on lui demande d'attendre . des mois ou des années , livré a lui mêmle et sans aucun recours possible , il est ainsi condamner a attendre en s'acquittant de tous les frais et charges inhérentes a cette activité commerciale !
    Combien sont-ils ces malheureux éditeurs , au niveau National ( une quarantaine ? ), a attendre depuis trop longtemps encore , un geste de bonne volonté de la part d'un état oppressif , qui viole ses propres lois , et sévit en toute impunité contre cette catégorie , sans défense?Ceci se fait ostentatoirement , mais avec le silence complice des Barons de la presse dite indépendante .
    (...quant aux privilégiés du régime , leur récépissé leur est délivré sur un Plateau d'argent et a Domicile , Sur le Champs ! en plus des Locaux "des étages entiers a la maison de la presse " mis a leur disposition ) en location pour le Dinar symbolique , ainsi que leur Quota Régulier de Publicité ANEP ).
    En effet ,ce problème est complètement occulté par les défenseurs de la liberté de la presse en algérie , et même par les journaux dits indépendants qui refusent d'en parler !...et chez qui la liberté de la presse se limite aux quelques revendications les concernant directement , telles que l'ouverture de l'audiovisuel au privé , l'ouverture de l'ANEP et la dépénalisation de délits de presse . quant a la levée de l'embargo sur l'édition de nouveaux journaux ? c'est dans ce sens que je vous adresse ce cri , afin que vous puissiez donner un coup de pied dans la fourmilière , et attirer l'attention que la liberté que nous voulons Tous est riche et variée , et pas seulement la liberté exclusive qui n'intéressent qu'une partie . et merci

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