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Déficit : l'Europe accorde un nouveau délai à la France c'est-à-dire : deux années soit,

... Jusqu'en 2017
 
Salut,
Le figaro.fr nous informe que :

Malgré quelques grincements de dents de ses partenaires, la France a deux années supplémentaires, soit jusqu'en 2017, pour ramener son déficit public sous la barre des 3% du PIB, .

Les ministres européens des Finances ont approuvé ce mardi la recommandation de la Commission européenne accordant à la France deux années supplémentaires, soit jusqu'en 2017, pour ramener son déficit public sous la barre des 3% du PIB, malgré quelques grincements de dents de ses partenaires.

La France doit désormais ramener son déficit à 4% cette année, 3,4% l'an prochain et 2,8% en 2017. «C'était la trajectoire que la France s'était fixée à elle-même», a commenté en marge de la réunion le ministre français des Finances, Michel Sapin, qui s'est réjoui que les deux approches «convergent». Les chiffres définitifs sur le déficit public 2014 ne sont pas encore connus, mais selon une évaluation de la Commission rendue publique début février, il a été de 4,3%.

Les ministres ont également, comme la Commission, exhorté à «un effort supplémentaire d'ici à fin avril 2015, incluant des mesures structurelles équivalant à 0,2% du PIB», selon un communiqué. La Commission, qui avait demandé à la France de réaliser un effort de réduction du déficit structurel de 0,5% cette année, estime en effet que le compte n'y est pas et que Paris ne parviendra qu'à 0,3%. «La France s'engage à respecter ses engagements» et arrivera bien à ces 0,5% cette année, a dit Michel Sapin. Il a expliqué que sur les 21 milliards d'économies promis par Paris en 2015, «trois à quatre milliards» manqueront à l'appel «à cause de la très faible inflation».

Les réformes, c'est "bon pour la France"

C'est pourquoi «nous travaillons avec le premier ministre, avec le président de la République» pour réaliser des économies supplémentaires afin de parvenir à l'objectif, a-t-il expliqué, sans donner de détails sur les mesures envisagées. «Ce ne sont pas des réformes qui nous sont imposées. Nous faisons des réformes en France parce que c'est bon pour la France», a insisté le ministre, jugeant que «l'Europe est là pour nous aider, elle n'est pas là pour nous punir». La Commission dira dans trois mois, en juin, si la France a pris des mesures suivies d'effet. Elle pourrait, dans le cas contraire, faire une nouvelle recommandation assortie de sanctions.

L'approbation mardi de la nouvelle  

 P.S : Le 12/03/2015 à 15 h 23 : Questions posées au Sénat : en direct sur France 3. Fin 15 h 55.

                                                       Voir :     http://www.france3.fr/direct    

 

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