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amies

  • Toujours en provenance d'Algérie, dernières nouvelles via : lemonde.fr

    Salut,

    Toutes ces nouvelles, méritent que nous soyons informés.

    En voici trois.

    Les familles des moines de Tibéhirine en appellent à Hollande

    Le Monde.fr | 19.06.2013 à 00h48 • Mis à jour le 19.06.2013 à 07h02

    Les moines de Tibéhirine furent enlevés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996 dans leur monastère, au sud d'Alger.

    Les familles des moines de Tibéhirine réclament l'aide de François Hollande pour vaincre "la résistance des autorités algériennes" à collaborer avec la justice française qui enquête sur l'assassinat de leurs proches, dans une lettre révélée par Le Figaro mercredi 19 juin.

    Dans ce courrier, rédigé par leur avocat Patrick Baudouin, les familles jugent "indispensable, pour continuer à progresser dans la recherche de la vérité, d'accomplir divers actes en Algérie" et demandent au président "d'intervenir à nouveau afin de lever les entraves apportées à la poursuite de l'instruction" du juge français Marc Trévidic. Car, jugent-elles, "du côté algérien, il va sans dire qu'aucune action sérieuse n'a été entreprise pour faire la lumière sur ces assassinats".

    Suite de cette Source :

    http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/06/19/les-familles-des-moines-de-tibehirine-en-appellent-a-hollande_3432423_3224.html

    2)

    A Paris, la communauté brésilienne prépare sa manifestation

    Le Monde.fr |21.06.2013 à 17h09 • Mis à jour le21.06.2013 à 19h43 |

    Plus de dix jours après les premières manifestations, la contestation ne faiblit pas. Alors qu'un million de personnes ont défilé dans les rues brésiliennes, jeudi 20 juin, les expatriés fourbissent leurs slogans. Initialement prévue place Saint-Michel à Paris, avec l'ambassade du Brésil en ligne de mire, la manifestation des Brésiliens vivant en France se déroulera finalement samedi place de la Nation, sur ordre de la préfecture, en raison du millier de personnes attendu. En France comme au Brésil, les appels à la mobilisation se sont répandus comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux.

    "Nous avons créé un groupe de soutien aux manifestants avec deux amies, vendredi dernier à 16 heures. Le soir-même, plus de 1 000 personnes s'étaient inscrites", s'étonne encore Fernanda Villar, 27 ans, étudiante en littérature comparée, arrivée en France il y a cinq ans en provenance de São Carlos. "Il est important d'exprimer notre solidarité aux manifestants et de leur montrer que tous les Brésiliens, même expatriés, sont concernés", explique José Luiz Neves, un des organisateurs du rassemblement, étudiant en philosophie à la Sorbonne.

    "TOUT S'EST ORGANISÉ SUR FACEBOOK..."

    La suite : http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2013/06/21/a-paris-la-communaute-bresilienne-prepare-sa-manifestation_3434396_3222.html

    3) Au Mali, des élections sur commande de Paris.

    La signature le 18 juin des accords de Ouagadougou entre le gouvernement et les rebelles maliens ouvre la voie aux élections du 28 juillet, souhaitées par  la France. Mais les délais sont trop courts pour permettre au pays de repartir sur de bonnes bases.

    Source  : SeneNews |Mamadou Diop |22 juin 2013

    Le président burkinabé Blaise Compaoré et le secrétaire général du groupe touareg MNLA Bilal Ag Acherif lors de la signature de l'accord de Ouagadougou, mardi 18 juin. Ahmed Ouoba/AFP Le président burkinabé Blaise Compaoré et le secrétaire général du groupe touareg MNLA Bilal Ag Acherif lors de la signature de l'accord de Ouagadougou, mardi 18 juin. Ahmed Ouoba/AFP

    "Les élections se tiendront à date prévue, dans tout le Mali, dans toutes les villes du Mali, et donc à Kidal." D’une part, cette déclaration de François Hollande du 5 juin laisse entendre que le Mali semble être gouverné à partir de Paris. D’autre part, le président français semble complètement déconnecté de la réalité quand il affiche un tel enthousiasme sur la tenue des élections du 28 juillet prochain.

    Sur quoi est fondée cette certitude de François Hollande à propos de la mise en place du scrutin de juillet ? Sur sa propre volonté peut-être, mais sûrement pas sur la réalité sociopolitique qui prévaut au Mali, encore moins sur le fait que tout a été mis en place pour que les choses se passent dans les règles de l’art.
    Pour en savoir plus, (ce que je vous recommande VIVEMENT)... cliquez sur :

    http://www.courrierinternational.com/article/2013/06/22/des-elections-sur-commande-de-paris

                                                       BISOUS ET A PLUS TARD.