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assemblée générale

  • Pour l'Algérie, il faut impliquer l'enfant dans la protection de l'environnement.

    Salut,

     Comment allez-vous ? Encore sous le choc ? Sachez que beaucoup de gens sont ainsi, il n'y a pas de honte à avoir peur. C'est un sentiment qui est normal

    Pour les autorités algériennes, l'enfant devrait être impliquer dans le développement durable et les changements climatiques, malgré qu'il n'a aucun "lien" avec ce qui se passe concernant ces problèmes climatiques.

    Le ministre de la Communication, Hamid Grine, et la ministre de l’Éducation nationale, Nouria Benghebrit, ont présidé, hier matin, au niveau de l’auditorium Aïssa-Messaoudi de la radio algérienne, une conférence internationale sur «Les enfants face aux changements climatiques et le développement durable».

    PUBLIE LE : 29-11-2015 | 0:00

    Le ministre de la Communication, Hamid Grine, et la ministre de l’Éducation nationale, Nouria Benghebrit, ont présidé, hier matin, au niveau de l’auditorium Aïssa-Messaoudi de la radio algérienne, une conférence internationale sur «Les enfants face aux changements climatiques et le développement durable».

    Organisée sous le slogan «L’enfant impliqué dans la prise de décision pour un avenir meilleur» par les ministères de la Communication, et de l’Éducation nationale en collaboration avec l’université des sciences de la technologie Houari- Boumediene (USTHB-FSTGAT), la rencontre internationale à laquelle ont pris part des élèves issus des écoles des trois cycles des 48 wilayas a été une occasion pour ces élèves d’exprimer leur avis sur la situation actuelle de l’environnement, pas seulement dans leur pays, mais également aux quatre coins de la planète. Dans son intervention, la première responsable du secteur de l’Éducation a suggéré, aux enfants et aux élèves plus particulièrement, de s’impliquer dans la prise de décision pour la protection de l’environnement.

    Ph. : Nacéra

      Suite : http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/86966

     Une bonne nouvelle pour l'Algérie. Elle sera présente aux JO 2016 à RIO.

    Les Éthiopiens dominent, Souad Aït-Salem se qualifie pour les JO-2016 et Lhadi Laâmache champion d’Algérie

      PUBLIE LE : 28-11-2015 | 0:00  

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    La 2e édition du Marathon international d’Alger, qui, en même temps, faisait partie du championnat d’Algérie de marathon 2015, qui s’est déroulée hier matin dans la wilaya d’Alger, a répondu à l’attente des organisateurs et des participants.

    On peut, sans risque de se tromper, affirmer qu’il fut une totale réussite, notamment pour les amateurs de la discipline. Cette manifestation sportive, organisée par la Fédération algérienne d’athlétisme (FAA), sous le haut patronage du Président de la République, avec le MJS, comme partie prenante, et avec la participation de la wilaya d’Alger, de l’APC d’Alger-Centre, et sponsorisée par Sonatrach et Mobilis, a vu la participation de pas moins de onze nations. En plus de l’Algérie, pays hôte, il y a eu l’Éthiopie, le Kenya, l’Érythrée, le Maroc, le Canada, l’Autriche, l’Espagne, les USA, la Libye et la Belgique. 600 participants, dont 26 étrangers,  étaient sur la ligne de départ de la course donné au niveau du boulevard Zighoud-Youcef, à proximité du siège de l’APN. Les marathoniens ont parcouru le boulevard Amirouche, place de la Concorde, El-Hamma, le pont des Fusillés, Mohammadia et El-Hamiz, pour revenir ensuite vers le point de départ, qui constituait en même temps la ligne d’arrivée sur un parcours d’une distance de 42,195 km.  Les Éthiopiens ont dominé cette compétition en hommes et en dames.

     Pour découvrir la suite de cet article, cliquez sur : http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/86931

                                                                             III)

    Pal Wrange, professeur de droit international à l’université de stockholm : « Le Sahara occidental n’est pas une partie du Maroc »

    L'occupation et l'annexion du Sahara occidental par le Maroc constituent «une violation grave» du droit international, affirment les auteurs d'une étude sur l'occupation et l'annexion d'un territoire réalisée au profit du Parlement européen.

    PUBLIE LE : 28-11-2015 | 0:00

    L'occupation et l'annexion du Sahara occidental par le Maroc constituent «une violation grave» du droit international,  affirment les auteurs d'une étude sur l'occupation et l'annexion d'un territoire réalisée au profit du Parlement européen.

      Photo : D.Ractualite2%5B86908%5D.jpg 

    «L’agression, l'occupation et l'annexion du territoire du Sahara occidental par le Maroc constituent une violation grave du droit international», souligne cette étude intitulée «Occupation/annexion d'un territoire : respect du droit humain international et des droits de l'homme et politique cohérente de l'UE dans ce domaine». Réalisée par Pal Wrange, professeur de droit international à l'Université de Stockholm et Sarah Helaoui, consultante, cette étude définit clairement le statut du Sahara occidental qui est «celui d'un territoire occupé, tel qu'il est déterminé par l'ONU dans sa résolution 34/37 de 1979».
    «Le Sahara occidental n'est pas une partie du Maroc, et le Maroc n'a aucun droit juridique sur le territoire», affirment les auteurs de cette étude qui insistent sur «l'illégalité» de l'annexion qui confère à la relation entre le Maroc et le Sahara occidental le caractère «d'une occupation». Inscrit en 1962 sur la liste des territoires non autonomes, établie par les Nations unies, le Sahara occidental conserve son droit à l'autodétermination, un droit que lui reconnaît l'Assemblée générale des Nations unies dès 1966 en invitant la puissance administratrice de l'époque (Espagne) à organiser un référendum qui permettra à la population autochtone d'exercer librement son droit à l'autodétermination. «Le peuple du Sahara occidental dispose d'un droit à l'autodétermination, qui, en l'occurrence, pourrait se réaliser par la création d'un État pleinement souverain, si tel est son souhait.

     Comment savoir ? si on n'est pas l'initiateur ou l'instigateur etc...