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exécutions

  • Exécution des journalistes tunisiens Sofiène Chourabi et Nadhir Gtari en Libye

    Salut,

     Juste pour les parents. Les enfants n'ont pas besoin de connaitre ces problèmes. Ils auront le temps de connaitre quand ils seront adultes. D'ailleurs, c'est réservé aux adultes via ce blog.

    Une alerte qui m'a beaucoup frappée. C'est triste de savoir que dans ce siècle où nous vivons, il y autant de cruautés. 

    Par : Rédaction | 08 jan 2015 | 17 h 33 min

    Pour l’instant aucune indication sur l’identité des journalistes. Sachant que deux journalistes, Sofiène Chourabi et de Nadhir Gtari, sont détenus depuis plusieurs mois en Libye.

    sofienechourabi-gtari-libye-tunisie

    Selon des photos publiées, il semblerait qu’il s’agit bien de Sofiène Chourabi et de Nadhir Gtari.

    sofianechourabi-firstTv

                                                II)

    Emploi :

    Si vous avez l'intention de partir ou si voua avez de la famille en Tunisie, surtout si certains recherchent un travail, sachez que vous pouvez leur dire que :

    Léoni compte recruter 800 agents d’exécution à Messaadine

    Source :  Di avec TAP 08 jan 2015 | 14 h 55 min | 

    La société Leoni, spécialisée dans la fabrication des câbles automobiles, compte recruter 800 agents d’exécution (600 hommes et 200 femmes) à Messaadine (gouvernorat de sousse), au cours du mois de janvier, dans le cadre de ses efforts visant à promouvoir l’emploi, la réduction du chômage et la consolidation du potentiel humain.

    Dans un communiqué publié jeudi, la société s’engage à assurer la gratuité du logement durant toute l’année à partir de la date du recrutement, l’octroi de primes et prestations sociales... Pour savoir la suite, cliquez sur : http://directinfo.webmanagercenter.com/2015/01/08/tunisie-emploi-leoni-compte-recruter-800-agents-dexecution-a-messaadine/

                                                         III)

    Le policier tué lors de l’attaque contre Charlie Hebdo, d’origine tunisienne. 

    Par : Di avec Agences 08 jan 2015 | 13 h 01 min

    Ahmed Merabet, le policier tué lors de l’attaque meurtrière dans les bureaux de Charlie Hebdo, est d’origine tunisienne, non, il est plutôt d'origine algérienne.

    Ahmed Merabet patrouillait dans le 11e arrondissement lorsqu'il est intervenu sur le lieu de l’attaque. Il avait 42 ans, et laisse derrière lui une femme et deux enfants.

    Pour en savoir un peu plus, cliquez sur : http://directinfo.webmanagercenter.com/2015/01/08/le-policier-tue-lors-de-lattaque-contre-charlie-hebdo-dorigine-tunisienne/

    Prenez le temps de lire les commentaires et profitez si vous voulez, pour ajouter le ou les vôtres.

     

     

  • EN CÔTE D'IVOIRE, DES MILITAIRES ACCUSES D'EXECUTIONS SOMMAIRES;

    Salut !

    J'espère que vous vous portez bien !

    Que vous allez faire attention, si aujourd'hui vous prenez la route pour partir en vacances ou en revenir ?

    D'ailleurs, je vais essayer de vous mettre deux ou trois vidéos, images qui vous feront réfléchir, avant de "prendre" la route.

    Mais en attendant ....

    Les "nombreuses violations des droits de l'Homme" ont impliqué "principalement" des éléments identifiés par des habitants et victimes comme appartenant aux Forces républicaines (FRCI), a-t-il poursuivi.

    Les 26 personnes exécutées, parmi lesquelles un enfant de 17 mois, ont été tuées notamment dans des villages proches d'Abidjan, de Duékoué (ouest, théâtre de tueries en mars) et de Daloa (centre-ouest), des régions peuplées de nombreux partisans de l'ex-président Laurent Gbagbo.

    Ces exécutions ont été attribuées "aux éléments des FRCI, aux membres de la confrérie des Dozos (chasseurs traditionnels)" qui les appuient et "aux miliciens gueré" pro-Gbagbo, a précisé M. Ngefa.

    "Huit fosses communes ont été découvertes aux alentours de trois établissements scolaires" à Abidjan dans le quartier de Yopougon (ouest, fief de M. Gbagbo), a-t-il encore déclaré, sans pouvoir préciser le nombre de corps enterrés.

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    Du 11 juillet au 10 août, "26 cas d'exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires" et "85 cas d'arrestations arbitraires et de détentions illégales" ont été relevés, a annoncé lors d'un point presse Guillaume Ngefa, en charge des droits de l'Homme au sein de la mission de l'ONU (Onuci).

    Composées alors essentiellement d'ex-rebelles nordistes, les FRCI ont, avec l'aide de la France, arrêté Laurent Gbagbo le 11 avril après quatre mois de crise post-électorale et deux semaines de guerre. Les Forces républicaines sont désormais le nom de la nouvelle armée où les ex-belligérants sont en cours d'unification.

    La situation sécuritaire s'est nettement améliorée ces derniers mois, en particulier dans la capitale économique Abidjan, mais les FRCI sont régulièrement accusées d'exactions, exécutions, violences ou pillages.

    La crise née du refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010 a fait au moins 3.000 morts.

    MÊME LES BEBES NE SONT PAS EPARGNES ! QUELLE TRISTESSZE ! QUELLE BASSESSE !