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islamiste

  • Indonésie : le « président des droits de l’Homme » fait exécuter en série...

    ... Des trafiquants de drogue.

    Salut,

    Quelques dernières nouvelles en provenance de divers pays qui ne peuvent nous laisser indifférents, dont on n'a pas écho, alors que certains ont certainement de la famille, des ami(e)s qui sont peut-être.....

     9 FÉVRIER 2015 by RUE89 COUCOU IBU NOUVELLES D INDONESIE in BRÈVES

    Les défenseurs des droits de l’Homme avaient placé tous leurs espoirs en lui. Joko « Jokowi » Widodo serait l’homme qui enfin s’occuperait de la Papouasie occidentale, celui qui lèverait le tabou sur le massacre d’au moins un million de « communistes » dans les années 60. Jokowi, le président symbole d’une nouvelle génération d’hommes politiques sans lien avec le régime du dictateur Suharto, serait sans doute aucun le « président des droits de l’homme » en Indonésie.

                                                           II)

    Il y a aussi :

    Un islamiste recherché tué aux Philippines

    9 FÉVRIER 2015 by LE MONDE in BRÈVES
    Zulkifli Bin Hir, alias Marwan, l’un des hommes les plus recherchés par les Etats-Unis et soupçonné d’avoir participé aux attentats de Bali en 2002, a probablement été tué lors d’une opération de police aux Philippines, affirme le FBI.Zulkifli Bin Hir était la cible principale d’une sanglante opération policière menée le 25 janvier et qui s’est soldée par la mort de 44 policiers dans des affrontements avec la rébellion musulmane.
    Artificier malaisien du groupe Jemaah Islamiyah en Asie du Sud-Est, Zulkifli est le maître d’œuvre des attentats de Bali, qui avaient fait 202 morts en 2002 sur cette île très touristique d’Indonésie, et d’autres attaques meurtrières dans la région.

    via Le Monde.

                                                    III)

    Philippines : le retour à l’école des enfants travailleurs

    9 FÉVRIER 2015 by ALTERASIA in DROIT DU TRAVAIL,  
    enfant_philippinesGeraldine Aboy, Pitang pour les amis, a 14 ans. Elle a travaillé dans les plantations de canne à sucre de Don Carlos (Bukidnon) depuis l’âge de six ans, interrompant sa scolarité en primaire pour rejoindre son père comme ouvrier agricole. Aujourd’hui elle pleure de joie à l’idée de reprendre sa scolarité grâce à un projet de l’Institut œcuménique de l’Éducation et de la Recherche sur le Travail (EILER), financé par l’Union Européenne.

     

    « Quand j’étais enfant, mon père possédait des terres. Toute la famille labourait… jusqu’à ce que nous soyons chassés de notre ferme. » Une histoire similaire à celle de nombreux enfants qui, comme Pitang, ont été réaménagés par le gouvernement à San Nicolas, un quartier de Don Carlos, où près de 4500 résidents vivent de leur travail dans les plantations de canne à sucre.

     

     Suite : http://www.alterasia.org/201502092349/philippines-le-retour-lecole-des-enfants-travailleurs/

     Toujours via alterasia : http://www.alterasia.org/201501183116/philippines-un-salaire-minimum-310-eur-pour-eviter-la-faim-et-les-privations/   ajouté le 18 janvier 2015

    Secteur textile au Cambodge : les syndicats veulent rassurer les marques internationales

    Et cela depuis le 18 janvier 2015 voir et lire ce lien http://www.alterasia.org/201501185325/secteur-textile-au-cambodge-les-syndicats-veulent-rassurer-les-marques-internationales/

     

     

     

     

     

                                            

     

  • EN TUNISIE, ON SE DEMANDE SI LE RAMADAN SANS MONSIEUR BEN ALI...

    ....EST UNE LIBERTE DE CULTE RETROUVEE OU TOUT SIMPLEMENT DE L'ACTIVISME ISLAMISTE ?

    Vendredi 12 août 2011.

    Chaque jour après l'iftar, repas unique de rupture du jeûne, les mosquées brillant de mille feux se remplissent et débordent sur la rue pour les prières de "tarawih", non obligatoires mais accomplies assidûment jusqu'au 27e jour du ramadan, qui commémore pour les musulmans le début de la révélation du Coran au prophète Mahomet par l'archange Gabriel.

    "L'accès de religiosité s'explique par un retour du refoulé. L'ancien régime exerçait de fortes pressions et une surveillance policières très stricte des mosquées", explique à l'AFP l'anthropologue Iqbal al-Gharbi. Selon elle, il s'agit donc de "l'expression d'une liberté retrouvée".

    Sous le règne de Zine El Abidine Ben Ali, renversé en janvier après 23 ans de pouvoir sans partage, seuls les plus courageux ou les personnes âgées participaient à ces prières collectives sévèrement surveillées et parfois filmées par la police.

    Ceux qui se rendaient à la prière de l'aube, notamment les jeunes, étaient l'objet d'enquêtes ou de convocation au ministère de l'Intérieur, qui avait la charge de désigner les imams et décidait du contenu des prêches de la prière hebdomadaire du vendredi.

    "A bas la tyrannie, vive la liberté", lance Mohamed, un imam de 47 ans interdit de diriger les prières sous Ben Ali à cause de la tonalité de sa voix "trop belle" risquant d'attirer les foules.

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    "Mouvement islamiste rampant"

    Mais pour l'universitaire Saloua Charfi, auteur de l'ouvrage "Les islamistes et la démocratie", "tout ça est purement politique et procède d'un mouvement islamiste rampant".

    Ce nouvel activisme salafiste a motivé le lancement d'une campagne d'ONG et partis pour "un Ramadan sans violence". Jusqu'à présent, aucune attaque n'a été enregistrée.

    Partisan de la laïcité, l'avocat Abdelaziz Mzoughi, minimise les craintes: "Il n'y a pas de quoi fouetter un chat, après tant d'années de répression il est normal que les gens soient plus nombreux à fréquenter la mosquée durant le ramadan".

    Témoin du regain de la pratique religieuse, la multiplication des écoles coraniques, qui étaient sous haute surveillance et qui ont poussé comme des champignons dans la Tunisie d'après Ben Ali.

    "Cette année on a vu des gens assoiffés d'apprendre, auparavant la liiste des inscrits devaient être validées par le ministère de l'Intérieur", explique Foued Bouslimi, président d'un centre islamique, évoquant un record d'étudiants, entre 1.000 et 1.200 personnes de tous âges.

    Le régime du président déchu avait longtemps été soutenue par l'Europe et les Etats-unis qui voyaient en lui un rempart contre le terrorisme et l'extrémisme islamiste.

    "Le regain de pratique est certainement en rapport avec la conjoncture politique. Ce rapport entre le fait politique et le fait religieux a déjà été constaté dans le monde musulman à la faveur des moments d'effervescence politique", analyse l'anthropologue, Mme al-Garbi.

    "Il y a des gens qui viennent pour Allah et d'autres pour la propagande, (mais) la mosquée doit resteer un lieu de méditation et de prière", commente un pratiquant apolitique de la Cité populaire Ettadhamen (ouest de Tunis).

    Et de s'interroger: "Est-ce la charité recommandée par l'islam durant le ramadan, ou une pré-campagne islamiste en vue de l'élection" de l'Assemblée Constituante du 23 octobre?

    Le parti islamiste Ennahda est donné par les sondages comme le grand favori de ce scrutin capital.