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miracle

  • Maltraitance - Criblée de balles, une petite chienne survit

    Salut !

    Comment allez-vous ? Ah ! Zut ! Vous êtes dans les bras de Morphée. Heureusement que vous êtes au lit !

    En attendant votre réveil, je vous mets cette annonce et peut-être deux autres, avant d'aller moi aussi au lit.

    Véra, un épagneul de 8 ans réchappe miraculeusement à un acharnement particulièrement cruel. La Fondation 30 Millions d’Amis, qui s’est constituée partie civile, suit avec beaucoup d’attention cette affaire de maltraitance qui sera prochainement jugée par le tribunal correctionnel de Béziers (34).

    RCriblée de balles, une petite chienne survitévélée par le quotidien Midi Libre, cette histoire est une succession de détails sordides. A l’intérieur d’un sac-poubelle jeté dans une benne de la décharge publique de Cers (34), un jeune homme découvre un chien criblé de balles (27/3/12). Malgré de terribles blessures, l’animal respire encore ; il est immédiatement emmené chez un vétérinaire.

    Véritable miracle

     

    Lors de son opération, 77 petits plombs seront extraits du corps de cette chienne, âgée de 8 ans et qui répond désormais au nom de Véra. L’une des blessures située à l’encolure témoignerait, selon les déclarations du vétérinaire, d’un tir à bout portant. Des traces de coups sont également identifiées, laissant penser que « l’animal a été violemment frappé après avoir été la cible de tirs », précise ce praticien héraultais, qui évoque une « envie de tuer évidente ». Miraculeusement, Vera s’en sort avec une côte fêlée. Elle est rapidement prise en charge par une famille d’accueil : un médecin à la retraite et son épouse, une ancienne infirmière.

    La suite sur :

    http://www.30millionsdamis.fr/acces-special/actualites/detail/article/4442-criblee-de-balles-une-petite-chienne-survit.html?utm_source=news0426&utm_medium=newsletter&utm_content=maltraitance&utm_campaign=newslettermars

      C'est un vrai miracle !

         77 balles, des coups, dans un sac poubelle dans une benne à ordures, c'est vraiment un miracle. 

                                                     JCLAVEAU

  • KWEKU ADOBOLI, UN TRADER, BOSSEUR, FÊTARD ET GENEREUX.

    Salut !

    La révélation du journal le Figaro.

    L'homme qui a fait perdre 1,5 milliard d'euros à UBS, immigré africain, a suivi un parcours sans faute de la méritocratie à l'anglaise. Il va rester en prison jusqu'au 22 septembre.

    C'est lui-même qui, en désespoir de cause, aurait alerté sa hiérarchie de sa perte. Le «miracle» qu'il avait appelé de ses vœux sur sa page Facebook huit jours auparavant n'étant pas arrivé, Kweku Adoboli, le trader d'UBS n'a pu qu'avouer une «paume», comme on dit dans la finance, de 1,5 milliard d'euros avant d'être arrêté dans la nuit de mercredi à jeudi par la police de la City de Londres. A 31 ans, ce Ghanéen d'origine avait jusque là affiché un parcours sans faute, bel exemple de méritocratie dans la haute finance. Fils d'un employé des Nations Unies, il a grandi près d'Accra avant de suivre son père au gré de ses postes en Israël, en Syrie et en Irak. Pour ses études.
    secondaires, il est envoyé dans un chic pensionnat privé d'Angleterre, où il a laissé le souvenir d'un élève travailleur et sociable. Il ne suit pas la voie royale des universités prestigieuses comme Oxford ou Cambridge mais obtient un diplôme en informatique à l'université de Nottingham.

    Jeune diplômé, Kweku Adoboli entre chez UBS à Londres en 2006 comme stagiaire puis est embauché au back office, où il acquiert la connaissance de l'architecture des deals financiers. Il est ensuite transféré à un desk de trading, Delta One, spécialisé sur les ETF (exchange traded funds), des produits dérivés sophistiqués spéculant sur l'évolution des marchés. Avec son salaire à six chiffres, l'immigré africain ayant réussi cumulait à la fois les clichés habituels des golden boys et une personnalité particulière. Sur ses photos, en jean et sweat-shirt à capuche, on aurait pu le confondre avec un émeutier juvénile des quartiers défavorisés de Londres.

    Première fraude présumée en 2008

    Le trader habitait dans un quartier tendance de l'East End, non loin du siège de sa banque près de Liverpool Street. Jusqu'à l'an dernier, il louait un loft de 300 mètres carrés pour 5000 euros par mois, où il donnait régulièrement des soirées mémorables avec DJ et alcools à profusion, avant de déménager pour un appartement encore plus grand avec vue sur la City. Fêtard, amateur de jolies filles, de vins fins argentins et passionné de foot, c'est aussi aux dires de ses amis, collègues ou voisins, un garçon très élégant, attentionné et généreux. Gros bosseur, il rentrait rarement chez lui avant minuit ces dernières semaines de tempête sur les marchés. Il avait prêté récemment à l'un de ses amis financier le roman Le loup de Wall Street, où l'ex-trader américain Jordan Belfort raconte comment il a détourné 200 millions de dollars avant de finir en prison. A la nouvelle de son arrestation, son père, John Adoboli, a déclaré que la famille «vivant dans la crainte de Dieu» avait le «cœur brisé car la fraude n'est pas dans nos valeurs».

    UNE PHOTO DE LUI PROVENANT SUR SON COMPTE "FACEBOOK".

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    http://www.lefigaro.fr/societes/2011/09/16/04015-20110916ARTFIG00403-kweku-adoboli-un-trader-bosseur-fetard-et-genereux.php

                                                 BONNE FIN DE JOURNEE !